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Hummel Nordic Pack – Toma Pegaz

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A l’occasion du lancement du Nordic Pack chez Starcow Paris, Hummel a demandé au tatoueur parisien Toma Pegaz de piquer les illustrations exclusives de Nikibi durant la soirée. Cet artiste a d’abord noirci des pages avec ses illustrations avant d’opter pour la peau. On a profité de cette collaboration exclusive pour lui poser quelques questions.

Be Street : Peux-tu revenir sur ton parcours ? 
Il est un peu hasardeux, car j’ai mis beaucoup de temps avant de me trouver. Gamin, j’ai appris à dessiner en décalquant/dessinant du Dragon Ball. Mes parents m’ont inscrit à des cours de BD, et je faisais régulièrement des petites expos et concours. Je voulais devenir dessinateur pour Disney, je n’avais que ça en tête. En sortant du collège, j’ai cherché différentes formations, pour finalement m’orienter vers un lycée professionnel de graphisme. A cette époque, les studios Walt Disney Animation France venaient de fermer. J’étais un peu dégouté, limite triste je crois (rires). Ensuite, j’ai fait une prépa Beaux-Art pour voir ce que ça pouvait m’apporter artistiquement (ce fut le néant absolu, j’avais l’impression d’être avec des fous ahah). Suite à ça, j’ai intégré une école d’animation 3D. C’était certes très diffèrent, mais je me suis dit qu’il était peut-être plus judicieux de suivre le courant Pixar voyant que la 2D mourait à petit feu. Au final, je m’éclatais uniquement dans la création papier d’un personnage, plutôt que dans la modélisation et l’animation numérique. Après mes études, je me suis donc concentré sur le graphisme, et l’illustration en bossant pour divers groupes de musique puis avec des marques de sappes.

B.S : Comment décrirais-tu ton style ?
Je dirais qu’il est très graphique, parfois orienté bd/illustration. J’aime la précision, et j’accorde beaucoup d’importance au détail. Je ne suis pas vraiment attiré par le coté traditionnel du tatouage, ni par la couleur en soit. J’aime que mes pièces se suffisent à elles même, qu’il n’y ait pas de fioritures. J’ai tout de suite voulu me spécialiser de toute façon, sans passer par la case « tu es un tatoueur, tu dois maitriser tous les styles ». Le tattoo m’aide aussi beaucoup à me définir en tant qu’artiste, car je dessine constamment.

B.S : Qu’est-ce qui t’as attiré vers le tatouage ?
Tu dessines tout le temps, tu rencontres du monde, tu es libre de t’exprimer car les gens viennent pour toi, et surtout.. c’est cool (rires). Il y a un climat de confiance assez flippant d’ailleurs quand j’y pense (rires) car tu files ta peau à une personne que tu ne connais pas. C’est un peu fou, c’est ça que j’aime le plus je crois, c’est de l’art instantané à l’état pur. Il y a un peu d’excitation aussi, car c’est un nouveau domaine artistique pour moi. J’étais déjà tatoué depuis un moment, et j’ai pris l’habitude de réaliser aussi mes propres tattoos. Beaucoup de monde me disait « tes tattoos sont supers, tu devrais y penser, je te vois bien là-dedans ». Et puis une fois que je me suis lancé, c’est devenu une drogue comme de se faire tatouer. Je suis en recherche perpétuelle de perfection !

On rappelle que pour participer à cette soirée, il vous suffit d’envoyer votre nom / prénom / mail à list@be-street.com et que vous pouvez gagner des packs en participant au contest sur notre facebook !
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BE STREET WEEKND 2014 – VIDEO RECAP

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Plus de 15000 personnes se sont pressées à cette édition 2014 du Be Street Weeknd. Les performances live, concerts, dj sets et autres animations se sont enchainés à un rythme effréné pendant deux jours. Les allées du pop-up store et des différentes zones n’ont jamais désempli et vous avez été très nombreux à profiter des produits exclusifs des 50 marques présentes. Encore une fois, on tient à vous remercier tous d’avoir été présent pour vivre ce week-end exceptionnel, à tous les partenaires et marques de nous avoir encore une fois suivi et à toutes nos équipes pour leur travail impeccable. Il nous tarde qu’une seule chose, c’est l’an prochain. En attendant, vous trouverez ci-joint la vidéo signée par Closed On Sunday !


Hummel Nordic Pack – OLIVIER MARESCAUX

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A l’occasion de la sortie du Nordic Pack chez Starcow Paris, Hummel va produire en sérigraphie la planche exclusive signée par l’artiste Lillois Nikibi. Histoire d’avoir une qualité optimale, c’est l’atelier d’Olivier Marescaux qui a été choisi. On doit à cet artisan émérite, la production de la sublime sérigraphie 5 couleurs du Be Street Weeknd. On en a profité pour poser quelques questions à Olivier sur ce dernier travail.

Be Street : Pourquoi es-tu passioné par la sérigraphie ?
Au départ j’ai commencé la sérigraphie pour un aspect pratique. J’étais dans le milieu punk hardcore, on organisait des concerts à Reims avec Burnout (big up à Phil, Elo et Romu) et grâce à la sérigraphie, on pouvait sortir nos propres flyers, affiches et pochettes de disques avec une bonne qualité d’impression (contrairement au numérique à l’époque). Je pouvais aussi réaliser mes propres visuels. Puis, j’ai bossé avec des artistes sur Reims et petit à petit, j’ai collaboré avec de plus en plus d’atistes et graphistes nationaux et internationaux. Ce qui me passionne, c’est que je suis toujours en progression, en expérimentation, des artistes comme e338, Stephane Blanquet, Valnoir m’on fait (et me font encore) énormément progresser car leurs idées poussent la technique un peu plus à chaque fois… J’expérimente aussi beaucoup en ce moment sur d’autres supports que le papier bref ça n’a pas de fin.

B.S : Qu’est-ce qui différencie une bonne d’une mauvaise sérigraphie ?
Pffff, alors c’est un peu difficile comme question… Faut bien sur que le calage soit nickel, que les aplats de couleurs soit impeccables, que le support soit de qualité… Je pense qu’une bonne sérigraphie c’est une sérigraphie qui respecte l’oeuvre originale que ce soit de l’illustration, de la peinture, du graphisme ou de la photo !

B.S : Parles-nous des différentes étapes de production pour cette planche signée Nikibi ?
Parfois, il y a pas mal de travail sur les fichiers, mais dans ce cas précis c’est une sérigraphie une couleur et en plus Niki connait parfaitement le procédé, donc les fichiers étaient bien préparés. J’ai sorti un typon sur film transparent. J’ai ensuite insolé la toile enduite du l’émulsion photosensible avec ce film. Résultat, mon écran était prêt à imprimer (sorte de pochoir sur une toile tissée). J’ai imprimé les 150 posters à la main, en faisant passer l’encre à travers la toile grâce à ma racle. Puis, après le séchage, je n’avais plus qu’à les envoyer à votre bureau.

B.S : Avec l’avénement et la démocratisation du numérique, pourquoi ce procédé n’a-t-il pas disparu ?
Je pense que le rendu est et sera toujours bien supérieur au numérique. A une époque où tout devient de plus en plus numérique, sortir l’image avec un procédé plus artisanal donne un résultat plus chaleureux, plus brut aussi… Il y a aussi le fait qu’on peut imprimer vraiment sur tous les supports avec une qualité et une résistance incroyable.

On rappelle que pour participer à cette soirée, il vous suffit d’envoyer votre nom / prénom / mail à list@be-street.com et que vous pouvez gagner des packs (chaussure + sérigraphie + tatouage éphémère + tote bag) en participant au contest !
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Candice Tripp – Houses Of Horror

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Au cas où certains d’entre vous vivraient dans un monde parallèle, on rappelle que la fête d’Halloween est dans à peine plus d’une semaine, et, oui, ça nous sert de prétexte pour vous servir tout ce qu’on a d’un peu flippant sous la main ! Candice Tripp, artiste sud-africaine installée à Londres, met en vente une partie de sa série « Houses Of Horror » à l’occasion du weekend d’Halloween, qu’elle réalise à la gouache sur du papier épais de qualité supérieure de 25 x 30 cm. Ses peintures représentent des maisons plus ou moins connues généralement issues de livres ou de films d’horreur ; vous reconnaîtrez parmi elles le manoir de Nosferatu, la maison des Maitland dans Beetlejuice, celle de Pet Sematary, ou de The Conjuring… On vous encourage à aller découvrir l’ensemble du travail de Candice Tripp via son site, et pour vous procurer une de ces « Houses Of Horror », ce sera par ici du 31/10 midi au 3/11 minuit !
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Meave – Behold The Dark Knight

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L’artiste originaire de Mexico a plusieurs cordes à son arc, dont celle de la calligraphie. À l’occasion des 75 printemps du célèbre justicier masqué, Warner Entertainment a invité 33 artistes à travailler chacun sur un buste du Dark Knight, dont Meave. Il l’a entièrement recouvert d’inscriptions gothiques médiévales blanches et rouges, citant des dialogues de certains des films de Batman mais aussi des textes anciens du poète Virgile et du Kybalion, sur des sujets tels que l’héroïsme, la vengeance, la peur, la nuit, les ténèbres, le mystère, la lutte ou la justice. L’ensemble des bustes ainsi retravaillés ont été mis aux enchères après avoir été exposés au Mexican Museum of Design, vous pouvez en voir une partie ici !
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Hummel Nordic Pack – Nikibi

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Pour célébrer la sortie exclusive du Nordic Pack chez Starcow Paris, l’artiste lillois Nikibi a travaillé sur une série d’illustrations noir et blanc qui mélangent thèmes classiques du tatouage et une imagerie plus liée à la montagne. Chaque illustration sera piquée une seule et unique fois durant la soirée par les tatoueurs Toma Pegaz et Marty. La planche sera aussi produite en sérigraphie et en édition très limitée par l’atelier d’Olivier Marescaux. On en a profité pour poser quelques questions à Nikibi sur ce dernier travail.

Be Street : Quel est ton rapport au tatouage ?
J’aime beaucoup. Je me fais tatouer depuis plus de 15 ans. J’ai connu la génération des tattoos avant et après internet, et j’aime les styles développés ces dernières années. La construction de l’outils est en elle-même un art. Son association avec la mode n’est pas, pour moi, négatif en soit. Cela ouvre les esprits de certaines personnes qui étaient réfractaires à cet art.

B.S : Parles-nous de ce que tu voulais réaliser avec cette planche.
J’ai voulu faire un grand clin d’oeil à Mike Giant dans l’esprit de la compo et du style graphique sans perdre le thème montagnard. J’ai mixé des représentations « clichées » avec des symboles moins évidents. Le lifestyle montagnard/forestier est un joli fantasme. J’adore River Monster, Mudcats et Ax Men à la télé. (rires)

B.S : Qu’est-ce que tu ressens vis à vis du fait que ton travail va être piqué ?
Je ne peux qu’être fier de voir des gens immortaliser un de mes dessins et lui donner une signification plus personnelle. Je vais venir personnellement à l’évènement pour rencontrer les gens qui se feront tatouer.

B.S : De ton point de vue, pourquoi le tatouage a pris une telle place dans notre société ?
Paradoxalement de nos jours, je pense que le tatouage est une forme de micro conformisme, je m’explique :
On ne se tattoo plus (ou très peu) pour marquer un regret ou une période passée en prison. On affirme plutôt son appartenance à un groupe social : le style, le motif et même le tatoueur font partis de la signification du tattoo contemporain.

On rappelle que pour participer à cette soirée, il vous suffit d’envoyer votre nom / prénom / mail à list@be-street.com et que vous pouvez gagner des packs en participant au contest sur notre facebook !


Aaron Johnson – Paintings

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Après des études de sciences et de biologie moléculaire et cellulaire, Aaron Johnson s’est tourné vers la peinture. Et pourquoi pas ? L’amour du détail et de l’infiniment petit sans doute. Certains lui trouvent des affinités avec le style horrifique de Goya mêlé au grotesque ludique de Nickelodeon et on ne peut qu’approuver, face à ces scènes fantastiques, parfois gores, légèrement malsaines, et toujours ultra colorées. Dans sa série « Sock Paintings », Aaron Johnson peint par dessus de vieilles chaussettes fixées à la toile et se sert des aspérités ainsi crées pour former des personnages ou des créatures inquiétantes… L’intégralité de son travail est à découvrir sur son site !
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If These Could Talk – Elliot Francis Stewart (Video)

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If These Could Talk est une série de vidéos consacrées à « des gens qui aiment peindre des murs ». Essentiellement basée en Nouvelle Zélande, la série se présente sous la forme d’une succession de mini documentaires qui suivent le quotidien de ces artistes. Ici on retrouve Elliot Francis Stewart dans une vidéo où on peut le voir à l’œuvre et où il explique notamment son point de vue sur son art, « L’art est le reflet de la vie, la vie est le reflet de l’art »… Pour d’autres vidéos de cette série, rendez-vous sur la chaîne YouTube de If These Could Talk !


Ben Frost – Packages

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L’artiste australien, connu pour son pop art acide et acidulé, s’est amusé à peindre sur des boîtes de médicaments, des figures issues de l’iconographie mainstream de la culture américaine. Souvent en rapport avec le type de médicaments que ces boîtes contenaient jadis, ses dessins dénoncent en partie la surconsommation de ces drogues… Un travail à découvrir ici !
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Filipe Vilas-Boas – Shooting Thoughts

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Quel meilleur endroit qu’une église pour jouer à être Dieu ? À l’occasion de la Nuit Blanche 2014, le designer Filipe Vilas-Boas a investi la très belle église Saint-Eustache de Paris pour installer son projet « Shooting Thoughts », une expérience interactive qui consiste à changer ses pensées en étoiles et à les envoyer rejoindre les constellations qui parsèment le plafond voûté de la nef. Chaque pensée est différente, donc chaque trajet emprunté par les « étoiles » l’est aussi… On vous propose de regarder la vidéo ci-dessous pour saisir tout le caractère poétique et spirituel de l’installation.


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Faile – Covington (Kentucky)

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Depuis quelques jours, le duo Faile travaille sur une fresque gigantesque à Convington (entre la 6th et Madison Avenue). Les artistes ont été invité par BLDG et en ont profité pour réaliser un collage graphique avec des références à la culture du Kentucky. Il nous tarde de voir le résultat final (on partage ça avec vous dans les prochains jours). Les photos sont signées par Chris Breeden.
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Brendan Monroe x Heath – Blobography

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Plus connu pour ses illustrations psychédéliques et parfois presque épileptiques, l’artiste Brendan Monroe basé à Oakland a réalisé cette série de céramique bulbesque en étroite collaboration avec la galerie Heath Ceramics. Champignons gluants dotés de bras et de jambes, les petites créatures prennent vie à la galerie, au milieu des autres travaux de de Monroe… Pour les chanceux : rendez-vous le 1er novembre à la Heath Gallery de Los Angeles !
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